lundi 17 septembre 2007

Nous voulons parler de deux Amis

Nous tenons à saluer deux hommes ce soir, deux « frères en amitié » comme dirait Char en parlant de Camus. Si le premier vit à Amiens et possède un choix de bouquins remarquable, rue Saint Leu, et le second occupe le poste de graphiste au sein d’une entreprise stéphanoise, il ne demeure pas moins que ces deux individus marchent du même pas, l’un à côté de l’autre, au moment où je vous parle, en dépit de la distance qui les sépare (près de 700 kilomètres). Nous nous joindrions volontiers à cette déambulation nocturne quoiqu’une certaine retenue – de la paresse peut-être - nous en empêche.
Se cachent derrière ces deux mystérieux personnages l’instigateur des Bulletproof Pigeons mais aussi son directeur artistique, son musicien et compositeur attitrés, son plus fidèle rédacteur, et son web designer.
Nous remercions tout particulièrement l’un d’entre eux - le stéphanois - pour son récent ouvrage (conception graphique de La Presqu'île, création du logo, des affiches, des flyers, des cartes de visite et du blog), ainsi que son double pour nous avoir poussé dans le même élan à monter ce projet.

vendredi 14 septembre 2007

Aperçus





jeudi 13 septembre 2007

Maxima Sententia

Nous avons cédé. Après maintes discussions concernant le rétablissement de la célèbre maxime en devanture, nous avons tranché et opté en faveur de la petite ardoise en bois, qui a contribué jadis au succès de cette librairie, et décidé de créer à cette occasion une rubrique spéciale baptisée Aphorismes.
Cette dernière étant pour le moment en construction, nous vous laissons avec cette citation de Groucho MARX tirée d’une lettre écrite au comique américain Leo Rosten, exposée actuellement en vitrine de La Presqu’île, et qui devrait vous faire patienter d'ici-là :

« A partir du moment où j’ai pris votre livre en mains et jusqu’au moment où je l’ai reposé, je n’ai pas pu m’arrêter de rire. Un de ces jours, j’espère que je le lirai. »

mercredi 12 septembre 2007

Welcome to the Machine


La Presqu’île s’associe aux Bulletproof Pigeons, collectif de barbouilleurs anonymes refusant l’appellation d’ « auteurs », et à la BOOK IN THE MACHINE, librairie d’occasion basée à Amiens, dans son combat pour une littérature qui a quelque chose à dire.
A l’avenir nous vous transmettrons davantage d’informations relatif à ces deux projets et nous vous révélerons l’identité double de son créateur.

www.bulletproofpigeons.blogspot.com
www.bookinthemachine.blogspot.com

Prévisionnel Simplifié

Afin que cette activité de librairie soit viable, nous avons élaboré il y a quelques mois un compte d’exploitation prévisionnel sur les maigres insistances de notre banquier. Malheureusement nous nous trouvons dans l'incapacité de vous communiquer les chiffres exacts de ce dossier (notre banquier a été très clair là-dessus) mais ce que nous pouvons vous dire, à la rigueur, c’est que nous devons vendre 5916 livres à cinq euros en moyenne, auxquels viendront s’ajouter 270 livres à dix euros pour une seule année. Ou si vous préférez : 21520 livres de poche à 1,50 euros. C’est jouable, comme nous allons le vérifier ensemble…
Sachant que l’Isle-sur-la-Sorgue en compte presque autant d’habitants (et de lecteurs, et d’antiquaires), la solution du problème saute aux yeux : il nous faut vendre un livre de poche à chaque administré, ou bien deux livres de poche à une bonne moitié de la ville, pour prétendre ne serait-ce qu'en vivre…
C’est le challenge que La Presqu’île se propose de relever à compter de ce jour, et la réussite d’une telle entreprise repose entre vos mains, vous qui êtes potentiellement acheteurs.
Désormais vous savez ce qu’il vous reste à faire: venez de ce pas choisir votre livre et en échange vous ne repartirez pas les mains vides… En prime, il vous sera remis un joli marque-page aux couleurs de La Presqu’île* ainsi qu'un petit coup de tampon en guise de remerciement.

* Pour ceux qui ne connaissent pas encore la boutique, il s’agit du bordeaux et du beige que l’on retrouve aussi dans la bannière, ci-dessus.

Nos horaires d’ouverture :
Du mardi au samedi : 9h à 12h30 et 15h à 19h30 (19h les jours de mistral)
Le dimanche : 9h à 13h (qu'il neige ou qu'il grêle)

mardi 11 septembre 2007

Extrait

"Rien ne se dissimule plus malignement que la mer, jusqu’à la dernière seconde, à ceux qui l’approchent et cherchent fébrilement à la découvrir..."

Julien Gracq, La Presqu'île.

Lapresquile.blogspot

Tout d’abord, pour vous épargner cette corvée assommante (amusante diront certains), nous vous proposons d’effectuer nous-même une courte recherche sémantique et géographique de La Presqu’île.
En haut de la page, La Presqu’île correspondrait (selon Google) à une obscure salle de spectacle, à Annonay, mais cette hypothèse, fantaisiste, fera bientôt l’objet d’une contre-enquête. Ensuite viennent naturellement deux campings, l’un situé Port Barcarès, près de Leucate, et l’autre à Hyères, sur la presqu’île de Giens. Puis apparaissent tour à tour les presqu’îles de Rhuys et de Crozon, mais c’est sur la définition de Wikipédia que nous échouons finalement :
Une presqu'île est une partie saillante d'une côte, reliée à la terre par un isthme. Elle se distingue notamment d'une péninsule par ses dimensions plus ... (afin de connaître la suite, veuillez vous rendre sans plus tarder à cette adresse : fr.wikipedia.org/wiki/Presqu'île. En raison de problèmes de connexion, il nous est impossible d'afficher la page...).
À la lecture de ces quelques liens, une certaine agitation s’empare de nous : où diable est donc passée la célèbre nouvelle de Julien Gracq ? A-t-elle été jetée aux oubliettes, oui ou non ? Répondez !
Nous décidons d’en avoir le cœur net. Huit pages plus loin, relégués à une place méprisable, nous retrouvons enfin la trace de ces trois récits concentrés en un seul volume, dont la fameuse presqu’île (celle de Guérande), sur le site de l'éditeur José Corti.
C’est avec une émotion intacte que nous redécouvrons le résumé, des extraits ainsi que la jaquette du livre paru en 1970. Et c’est, vous l’aurez compris, son auteur que l’on rend ici hommage, tout au long de l’année, à l’Isle-sur-la-Sorgue.