Tout d’abord, pour vous épargner cette corvée assommante (amusante diront certains), nous vous proposons d’effectuer nous-même une courte recherche sémantique et géographique de La Presqu’île.
En haut de la page, La Presqu’île correspondrait (selon Google) à une obscure salle de spectacle, à Annonay, mais cette hypothèse, fantaisiste, fera bientôt l’objet d’une contre-enquête. Ensuite viennent naturellement deux campings, l’un situé Port Barcarès, près de Leucate, et l’autre à Hyères, sur la presqu’île de Giens. Puis apparaissent tour à tour les presqu’îles de Rhuys et de Crozon, mais c’est sur la définition de Wikipédia que nous échouons finalement :
Une presqu'île est une partie saillante d'une côte, reliée à la terre par un isthme. Elle se distingue notamment d'une péninsule par ses dimensions plus ... (afin de connaître la suite, veuillez vous rendre sans plus tarder à cette adresse : fr.wikipedia.org/wiki/Presqu'île. En raison de problèmes de connexion, il nous est impossible d'afficher la page...).
À la lecture de ces quelques liens, une certaine agitation s’empare de nous : où diable est donc passée la célèbre nouvelle de Julien Gracq ? A-t-elle été jetée aux oubliettes, oui ou non ? Répondez !
Nous décidons d’en avoir le cœur net. Huit pages plus loin, relégués à une place méprisable, nous retrouvons enfin la trace de ces trois récits concentrés en un seul volume, dont la fameuse presqu’île (celle de Guérande), sur le site de l'éditeur José Corti.
C’est avec une émotion intacte que nous redécouvrons le résumé, des extraits ainsi que la jaquette du livre paru en 1970. Et c’est, vous l’aurez compris, son auteur que l’on rend ici hommage, tout au long de l’année, à l’Isle-sur-la-Sorgue.
mardi 11 septembre 2007
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